Les objectifs du jour étaient d’aller marcher, de trouver le tissu demandé par Lorraine, pour son doudou, et d’aller saluer nos amis avant notre départ.
Je n’avais pas beaucoup d’entrain et je n’avais pas faim pour déjeuner. J’avais eu un sommeil lourd et un réveil lent. Lynda a mangé au restaurant-buffet de l’hôtel, mais pas moi. Vers 9 h 15, nous avons entrepris la marche pour aller au magasin de tissus Modaletes qui se trouve dans la MacroPlaza.
Peu après notre départ, j’ai remarqué des cadenas à la basse des barres verticales qui se trouvaient dans les stationnements près de l’hôtel. J’ai compris leur utilité. Outre pour empêcher les voitures de s’y garer, elles permettent aux personnes qui possèdent ces places de stationnement de s’y garer quand elles reviennent. En effet, ces barres peuvent s’abaisser vers le sol et, ainsi, permettre aux voitures de se stationner.


Il faisait déjà chaud et nous étions heureuses d’avoir choisi de marches en matinée. J’étais contente de marcher ; ça me faisait du bien. Nous avons choisi de marcher du côté du chemin qui nous permettait d’être à l’ombre autant que possible. En arrivant, nous avons apprécié d’être à l’intérieur de la Plaza où il y avait de l’ombre et de l’air climatisé. Lynda en a profité pour s’acheter un fil pour charger son téléphone, chez Walmart. Elle a aussi regardé pour s’acheter une coque de téléphone, mais, finalement, ils étaient trop dispendieux.

Nous nous sommes rendues au magasin de tissu où j’ai trouvé le même que celui que Lorraine avait choisi lors de son voyage à Puerto Vallarta. Il y avait également un autre tissu qui pourrait lui plaire. Je l’ai donc appelé pour connaître sa préférence et la quantité qu’elle souhaitait. J’ai donc acheté 5 mètres de celui qu’elle a déjà et 3 mètres de l’autre. J’ai dû attendre un long moment avant que la femme qui coupe le tissu arrive au travail. Ç’a coûté 180 pesos pour l’un et 80 pesos pour l’autre (soit 18 $ et 8 $ CAN).
J’ai montré à Lynda le doudou de Lorraine. Elle a trouvé qu’il avait beaucoup pâli. Je lui ai mentionné que Lorraine y fait attention et qu’elle ne le lave pas souvent pour l’économiser. De plus, elle dort encore avec l’autre qui est tout défraîchi et en lambeaux. Je suis convaincue que Lorraine sera très surprise de la couleur du tissu neuf et qu’elle me dira que ça ne peut pas être le même.
Vers 10 h 45, nous sommes parties en direction du Tacho’s pour faire nos adieux, à nos amis. Nous prenions des photos dans le Parque Lineal Rio Pitillal (Parc linéaire de la rivière Pitillal) et profitions de ce bel environnement en plein cœur de la ville.










La vie étant bien faite, nous avons eu la chance d’y croiser fortuitement, Chantal L.e, son conjoint Jean, son amie Ginette et le conjoint de cette dernière. Nous avons jasé un peu avec eux et nous leur avons fait nos adieux. Nous avons fait un petit arrêt au Parque Aramara, pour regarder des Québécois jouer au Pickelball. Ça n’a duré que quelques minutes, car ils avaient terminé.









Au coin de la rue, devant le Centrocite, Lynda a poursuivi son chemin vers le Tacho’s, pendant que moi, j’allais visiter Renelle C. et Chantal P. qui était arrivée la veille du Québec. J’en ai profité pour photographier les commerces incendiés à Centrocite, à partir des hauteurs. J’étais à l’étage de Renelle où se trouve la piscine de son immeuble. Je suis repartie vers 12 h 34, j’avais faim et j’avais d’autres visites à faire au Tacho’s. J’ai taquiné Renelle sur le fait qu’elle ne devait pas oublier de m’ouvrir la porte lorsque je serai en bas de son édifice. Bin bonyenne ! Comme la dernière fois, elle m’a oubliée. C’est vraiment louche qu’elle oublie si vite. J’ai tenté de l’appeler avec Messenger et par téléphone, mais elle n’a pas répondu. J’ai donc appelé Chantal pour qu’elle m’ouvre ; ce qu’elle a fait. Nous en avons profité pour discuter ensemble, au téléphone, pendant que je me rendais au Tacho’s.

Je suis allée voir Danielle D. et, ensemble, nous sommes allées manger à La Cata. Elle essayait les crêpes pour la première fois. Elle a été très surprise de la taille de l’assiette. Elle est repartie avec un lunch. Lynda devait venir nous retrouver et finalement, nous nous sommes croisées près de l’arrêt d’autobus. Lynda a décidé d’aller manger à l’hôtel. Nous avons convenu de nous y retrouver plus tard, car je voulais visiter Danielle G.


J’ai pris l’autobus vers 15 h 07, pour me rendre à l’hôtel. En arrivant, j’ai été très surprise de la fraîcheur de la chambre. Ouf !! Ça faisait du bien !!
J’ai écrit un courriel à Daniel L., le serveur du restaurant Sì Señor Garden, pour l’informer que je ne pourrais plus aller le voir, avant mon départ. Pendant la douche de Lynda, j’ai appelé Ginette, pour avoir de ses nouvelles. Ensuite, c’était à mon tour de prendre ma douche. J’ai aussi profité de l’occasion pour étendre les vêtements que j’avais nettoyés. J’ai aussi fait tremper d’autres vêtements.


Vers 16 h, j’ai lu que des véhicules tactiques de l’armée, transportant 300 soldats, entraient dans la ville pour renforcer la surveillance. On nous suggérait de rester calme et de ne pas diffuser de fausses informations. L’objectif de ce déploiement est que Puerto Vallarta redevienne le principal pôle touristique du pays. Je peux dire qu’actuellement, les touristes ont délaissé la ville. Les lieux touristiques sont déserts, comparativement à l’habitude.






Ça m’attriste de voir tous les commerces incendiés. Surtout, je trouve déplorable l’impact négatif que ces affrontements ont sur la population qui vit du tourisme. Ils sont nombreux à perdre des revenus importants. Ces personnes auront une année difficile à cause des quelques heures qu’ont duré les actes de vandalisme du cartel. Les ravages causés sont plus considérables que les voitures, les autobus et les commerces incendiés. La population de Puerto Vallarta, et probablement d’autres villes du Mexique, en subira les répercussions pendant longtemps, malgré les millions débloqués par le gouvernement. Pendant combien de temps, les touristes craindront-ils de voyager au Mexique, à la suite de ces actes barbares ? Les Mexicains ne méritent pas cela. Parce qu’ils subissent régulièrement les affres de la nature, ils sont résilients ; c’est vrai. Cette fois-ci, je crois qu’ils en subiront longtemps les conséquences. Je souhaite que nous, les touristes, oubliions ces menaces et que le tourisme soit rapidement redynamisé.








Ce soir, nous avions une réservation pour souper, au restaurant Akita de l’hôtel. Le repas était savoureux. Cette fois-ci, le service a été plus efficace que lors de notre dernière visite, sans toutefois être excellent. Après le repas, nous sommes allées marcher vers la plage, car il y avait un troisième mariage célébré à l’hôtel.




Au retour à la chambre, j’ai écrit pour mon blogue et j’ai classé des photos. C’est un gros travail de faire tout cela. J’espère que mon monde appréciera ou que ça me fera de beaucoup de souvenirs. À 23 h 37, je suis allée au lit. J’y ai fait une courte séance de Duolingo avant de dormir.

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