Aujourd’hui, Lynda va passer la journée sur un voilier pour aller voir des dauphins, des baleines et des tortues, avec son amie Sylvie G. et des amis à elle. Moi, pas question que je fasse une promenade en bateau; j’ai trop le mal mal des transports. Tut tut tut!!! Arrêtez tout de suite vos pensées de chercher des trucs pour m’aider; j’ai tout essayé. Je suis malade depuis toujours et j’ai embarqué très souvent sur des bateaux. J’ai fait un nombre incalculable de fois la traverse Matane-Baie Comeau-Godbout, pour ne nommer que ce bateau. Ça prend tout mon petit change pour ne pas vomir en autobus, en voiture, en train et en avion. Je dois être assise à l’avant ou je dois dormir, dans la plupart des transports routiers. Dans les avions, ça dépend des turbulences. En train, c’est variable. Bref… je sais quoi faire pour atténuer les impacts négatifs qu’ont sur moi les transports.

Quant à moi, j’en profiterai pour aller voir des amies. Ça a commencé tôt, car à 8 h 30, j’avais rendez-vous pour une coupe de cheveux, avec Michel Poirier, le coiffeur-styliste. Le rendez-vous avait lieu au Tacho’s, au terrain de Marie-Claude A. Elle et Michel sont amis et elle organise régulièrement des journées de coiffure, chez elle, quand Michel est au Mexique. J’ai jasé avec Marie-Claude en attendant que Michel Poirier, le coiffeur-styliste. Elle me raconte ses mésaventures de l’année passée (décès de ses deux chiens, VR incendié, il n’est pas permis de construire sur le terrain qu’ils viennent d’acheter). Je passe après que Michel ait appliqué la teinture de 3 autres femmes. Michel utilise des techniques de coupe surprenante, mais efficaces. Ça faisait au moins deux ans que je n’étais pas allée chez un coiffeur. Comme je n’ai jamais été déçue quand je lui ai confié le soin de me coiffer, j’ai laissé carte blanche à Michel en lui disant que je les voulais les plus longs possible, avec la possibilité de me faire des tresses françaises et de me séparer à gauche, à droite ou au centre. Je suis partie de là, vers 9 h 40, avec des cheveux pas très différents, mais rafraîchis. Lorsqu’il est au Québec, Michel travaille chez Interprète Coiffure.

J’ai ensuite retrouvé Renelle à Plaza Centrocite Aramara, car nous devions déjeuner à La Cata. En m’y rendant, j’ai photographié la tour à condo qui est en construction. Elle se trouve à la Centrocite, juste à côté du Tacho’s. Finalement, nous sommes plutôt allées prendre un café au Cafestodo, avec son cousin Normand D. et sa conjointe. En partant, nous sommes allées à la boulangerie sur la rue Oceano Pacifico. Renelle a acheté deux pains, dont un, pour donner à son amie Céline qui vient de se casser une jambe. Elle n’était pas chez elle, au Tacho’s. Renelle lui a laissé le pain sur son comptoir. En sortant de chez Céline, qui je ne vois t’y pas, le fameux Yves B. Il était chez son ami et complice, Benoît Quelque-Chose. Je me serais bien passé de voir cet énergumène.

Nous sommes allées à La Cata pour déjeuner avec un chilaquiles rojo à partager. J’ai revu Jorge, mon serveur préféré. Pendant qu’on est là, j’ai reçu une alerte m’avisant que Noëlla L. et son conjoint sont chez moi et pellètent mon entrée… encore une fois. Je leur devrais des heures de l’Accorderie à mon retour. J’en ai profité pour dire à Renelle que Noëlla la salue, car Noëlla et elles sont amies. On parle de son voyage à México et Taxco, de l’arrivée prochaine de Chantal P. à Puerto Vallarta, de la nouvelle tour à condos qui se construit ainsi que des événements qui ont fait suite à la mort du chef de cartel. Le goût de suie ne me quitte pas ; c’est vraiment désagréable.

Ensuite, je suis allée jaser avec Diane et Benoît. Nous avons encore parlé de l’homme qui a exagéré la situation sur les ondes de Radio-Canada. Puis, je suis allée retrouver Danielle et Alain. Avec Danielle, nous sommes allées nous acheter de la crème glacée servie dans un fruit, au restaurant Bonzaï. J’ai choisi celle à la mangue et elle a choisi celle à l’ananas. À notre retour du Bonzaï, je suis allée aux toilettes du Tacho’s. En revenant chez Danielle, j’ai failli marcher sur un iguane qui était sur le trottoir. J’ai fait tout un cri d’épouvante quand je l’ai vu juste avant de mettre le pied dessus. Il s’est sauvé à quelques pieds de moi. J’ai pu prendre une photo de lui, car il restait nonchalamment là, sans bouger. Après avoir dégusté notre dessert, c’était régal , nous sommes allées voir Danielle G. Elle allait mieux, même si elle a encore du sang dans ses urines, à cause d’un calcul rénal qui est logé dans son rein. Elle attend une opération, pour bientôt. Pendant que j’étais là, un hélicoptère a passé au-dessus de nous, à plusieurs reprises. J’ai réussi à prendre une photo, même si elle n’est pas très claire.

Je suis repartie du Tacho’s, vers 17 h 30. En embarquant dans l’autobus, j’ai réalisé que j’avais une faim de loup. J’ai fait une tentative en choisissant un autobus qui passait par le tunnel afin de savoir quels arrêts ces autobus faisaient. Comme je le pensais, ces autobus font les mêmes arrêts que les autobus qui se rendent au Centro, jusqu’à ce qu’elles tournent sur la rue Luis-Donaldo-Colosio. On peut donc les utiliser pour se rendre à notre hôtel quand on est dans le coin du Tacho’s. Quand je venais d’embarquer dans l’autobus, Lynda m’a écrit pour me demander si j’allais manger avec elle. Quelle coïncidence !

L’hôtel est presque vide. C’est curieux cette semaine. Partout où on va, il n’y a pas affluence.

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